1 fait divers/ 1 inspi scénar

Partagez scénars et campagnes
Avatar du membre
La Moitié
Admin bonnet D ('Ane) Ninj'admin
Messages : 4311
Enregistré le : dim. 24 août 2014 12:37

Re: 1 fait divers/ 1 inspi scénar

Message par La Moitié » mer. 27 août 2014 23:52

Un article dans la langue de Guillaume Branlepoire :

The Guardian a écrit : Venezuela prison raid reveals inmates' private menagerie

Racoons, macaws, farm animals, dogs and endangered species discovered after 16 inmates died in riots at Sabaneta prison

When armed police stormed a Venezuelan prison where 16 inmates had just been killed in rioting, they will not have been surprised to find assault rifles, hand grenades and a stash of plastic explosives.

But they will have been astonished to also discover a private menagerie consisting of pedigree dogs and jungle animals – including several endangered species.

Venezuelan jails – notorious for their dire conditions and overcrowding – are largely under the control of heavily armed inmates. The raid at Sabaneta prison, in the western state of Zulia, has however revealed the some of the prisoners were also avid wildlife collectors.

Among the animals being kept were an ocelot, several caymans, raccoons, and a couple of macaws, according to a regional newspaper, La Verdad.

More than a dozen farm animals were found, including turkeys, pigs and cows, as well as an unspecified number of purebred dogs, including pitbulls, neapolitan mastiffs, siberian huskies and yorkshire terriers. It is not known to which inmate or inmates the animals belonged.

Sabaneta prison was built for 700 but currently houses more than 3,700 inmates, as well more than 192 children living alongside their imprisoned parents.

Last week's riots, which erupted after rival gangs clashed in a dispute to gain control of the prison, were some of the most brutal in recent years. Humberto Prado, of the Venezuelan Prison Observatory, said several inmates were dismembered.

Last year, close to 600 inmates were killed inside the country's 34 prisons.

Venezuela's minister for penitentiary affairs, Iris Varela, ordered the Sabaneta prison to be evacuated while a thorough search was conducted to guarantee that no weapons remained inside. The inmates will be transferred to several of the other jails across the country.

Sabaneta, ça a l'air d'un chouette endroit pour faire démarrer une équipe de ForSats (un prequel, quoi... Enfin du moins si j'ai bien tout compris à ForSats... faudra que je lise ce jeu dès que j'aurais un moment. Soupir !)

El Universal a écrit :In Sabaneta jail each leader has his own swimming pool
Inmates are watched by 40 wardens in each duty. Inside, as few as eight wardens, attached to the Ministry of Penitentiary Systems, monitor the facilities; the remaining 32 are National Guard officers

The benefits of being the "pran" (the prison leader) in any of the four areas that form part of Maracaibo National Prison, known as Sabaneta, in northwestern Zulia state, are clearly stated. Not only the weaponry or the huge amount of money produced inside are controlled, but also each of them counts on a swimming pool for his parties, in addition to a metal detector to check any "outsiders."

Perhaps the search in their areas is because the X-ray equipment located at the entrance of the jail to check visitors has been broken for more than nine months.

In the swimming pool area, the most important parties take place. They include the "celebration" of any deal made outside the jail.

The police inquests held in Maracaibo, the capital city of western Zulia state, and neighboring areas, found that most of the bribery is schemed inwards. It was proved that some wardens were accomplices. In January-February 2012, the Attorney General Office accused a warden of acting as envoy of the prisoners

The prison splits into four areas: Procemil, which hosts military officers or police agents; Reeducation, including petty criminals; Prison, a standard area with convicts for varied charges, and the Maximum, which holds most dangerous prisoners. The jail was built ending 1958, with a capacity for 900 inmates. Today, it holds 2,400.

Inmates are watched by 40 wardens in each duty. Inside, as few as eight wardens, attached to the Ministry of Penitentiary Systems, monitor the facilities; the remaining 32 are National Guard officers.

Prisoners also pay. They do it for many things; above all, for keeping alive. The "fries" (threatened prisoners) should pay USD 58-69 a week for their security.

In addition, inmates should pay if they are to meet with their relatives or spend a whole weekend with them inside the jail. If so, the "overnight" ought to be paid. The approval by the chief of the area could reach USD 116 a week. Such amount ensures the security of visitors from Friday evening to Monday morning.

Location for a video

There is still fuss in the jail. In middle May, a few minutes were shot of the video "Miedo Cabrón" (Bastard Fear) by the Puerto Rican-Venezuelan band "Los Catedrátikos."
Avatar du membre
La Moitié
Admin bonnet D ('Ane) Ninj'admin
Messages : 4311
Enregistré le : dim. 24 août 2014 12:37

Re: 1 fait divers/ 1 inspi scénar

Message par La Moitié » mer. 27 août 2014 23:53

Et donc un article in fench sur Sabaneta :
Libération a écrit :Deux vaches, huit chèvres, des lapins, des singes, deux petits jaguars, deux crocodiles... Les prisons vénézuéliennes réservent toujours des surprises. En vidant le centre pénitentiaire de Sabaneta, où 16 détenus s’étaient entretués à la mi-septembre, les autorités ont découvert un petit zoo, mais aussi des familles qui y vivaient à plein temps avec leurs enfants.
Selon Willmer Poleo Zerpa, du journal Ultimas Noticias, c’est en apprenant que les bambins n’allaient pas à l’école que la ministre des
Affaires pénitentiaires, Iris Varela, a vu rouge. Ou peut-être en considérant les corps démembrés ou la panse ouverte d’un des chefs de gang, à qui le cœur avait été soutiré en guise de trophée. Le «pran» ou «leader négatif» vainqueur a bien tenté d’expliquer à la ministre qu’il ne s’agissait que d’affaires internes, ce n’est pas passé. Selon Iris Varela, 200 familles vivaient au milieu de 3 700 prisonniers dans une prison conçue pour 750 personnes.
Il était déjà de notoriété publique que les détenus vénézuéliens avaient des discothèques, des piscines, des plans de cannabis et qu’ils géraient de véritables mafias bien au chaud derrière leurs murs, mais pas qu’ils pouvaient vivre en quasi-autogestion. Les signes étaient
pourtant là. Dans la prison de Los Teques, au sud de la capitale, Caracas, les gardiens n’entrent plus depuis longtemps. Les détenus ont leur propre épicier, un vendeur de hamburgers et des artisans. Spécialisation du travail aidant, le «pran» s’assure de l'hygiène générale en assignant quelques prisonniers à la propreté.
Devant la porte, les militaires observent passivement les jeunes filles en quête de tatoués qui font la queue devant le motel improvisé et les mères qui viennent rendre visite à leur mari ou à leur fils. Le matelas à la main, une bonne partie d’entre elles
s’installent plusieurs jours. Pour embrasser papa, leurs chérubins doivent passer une forêt de kalachnikovs et autres joujoux locaux portés par des hommes au regard rendu translucide par les drogues, alors que d’immenses enceintes crachent du reggeaton à plein volume.
A Sabaneta, les 56 enfants jouaient dans la cour autour d’un Christ d’os criblé de balles, au milieu des animaux. En vidant la prison,
les autorités ont retrouvé une centaine d’armes, dont la moitié de gros calibre, cinq grenades, deux mortiers... Les chiens, les perroquets et un raton laveur apprivoisé ont été rendus aux familles, le reste des animaux a été envoyé au zoo.
Tous les détenus ont finalement été évacués ces derniers jours vers d’autres prisons. Certaines, plus modernes, sont sous contrôle policier, d’autres pas du tout.

Je dirais même que nos copains les cultistes se sentiraient comme chez eux dans un tel endroit.
Avatar du membre
pelon
Administrateur du site
Messages : 4901
Enregistré le : dim. 24 août 2014 15:04
Localisation : Palaiseau 91

Re: 1 fait divers/ 1 inspi scénar

Message par pelon » mer. 27 août 2014 23:53

celle là est un peu vieille,
mais ça doit pouvoir se recycler:
Un Japonais a vécu caché dans la jungle aux Philippines, pensant que la Seconde guerre mondiale se poursuivait.

L'INFO. Il avait reçu l'ordre de tenir jusqu'à l'arrivée de renforts. Un ancien soldat japonais mort jeudi à Tokyo a vécu caché dans la jungle aux Philippines jusqu'en 1974 car il pensait quel a Seconde guerre mondiale n'était pas finie. Hiroo Onoda, officier de renseignement et spécialiste des techniques de guérilla, a continué à résister sur l'île de Lubang, près de Luzon, pendant près de trente ans après la capitulation de son pays.

Des tracts pour lui annoncer la fin de la guerre. En 1944, il avait été envoyé sur l'île avec trois autres soldats, avec un ordre formel : ne jamais se rendre et tenir jusqu'à ce que des renforts arrivent. Ce n'est qu'en 1950 que l'existence de ces trois hommes a été découverte, lorsque l'un d'entre eux décida de sortir de la forêt pour rentrer au Japon. Mais les autorités ont eu beau larguer des tracts annonçant a Onoda que la guerre était terminée depuis longtemps, celui-ci ne l'a pas cru. Avec ses derniers acolytes, il a continué à surveiller des installations militaires et même parfois à se battre contre des soldats philippins.

Un assaut contre des soldats philippins. Après la mort de l'un de ses compagnons d'infortune, Tokyo et Manille ont continué à chercher Onoda et son dernier frère d'arme pendant dix ans. En 1959, les recherches furent arrêtées car les autorités pensaient que tous deux étaient morts. Mais en 1972, ils refirent surface pour attaquer des troupes philippines. Onoda réussit à s'enfuir, mais son dernier homme fut tué.

Son ex-commandant lui ordonne de se rendre. Même sa famille, alors envoyée par Tokyo pour le ramener, n'avait pas réussi à le convaincre d'arrêter le combat. Il aura fallu que son ex-commandant s'enfonce lui-même dans la jungle en 1974 et lui ordonne de déposer les armes pour qu'il accepte sa reddition. A son retour au Japon, il avait expliqué n'avoir eu qu'une seule idée en tête pendant les trente années passées dans la jungle : "exécuter les ordres".
"lovecraft au d20 ça me parle autant que du coca dans le vin"
myvyrrian a écrit : T'as tort. Tu n'imagines pas à quel point ça met dans l'ambiance...
La Moitié a écrit :cette histoire de taille, moi ça me tarabuste vraiment
Avatar du membre
pelon
Administrateur du site
Messages : 4901
Enregistré le : dim. 24 août 2014 15:04
Localisation : Palaiseau 91

Re: 1 fait divers/ 1 inspi scénar

Message par pelon » mer. 27 août 2014 23:54

Baxnam a écrit :Je pensais à cette histoire bidon répandue par les médias sans vérification bien sûr de Kim Jong-Un imposant sa coupe de cheveux à son peuple. Je vais (seulement) lire SM aujourd'hui mais je me dis qu'il serait possible d'utiliser cette idée pour un scénar. Je garde ça sous le coude...

Ca été relayé par tous les médias. Ne me dis pas que tu n'as pas le temps de regarder la télé :cheer:
http://www.bbc.com/news/blogs-news-from ... e-26747649
Ils admettent plus ou moins qu'ils ont relayé une info débile sans vérification à la fin de l'article mais persistent...
Je vais bosser dessus...et lire le jeu d'abord. J'ai honte, je sais.
"lovecraft au d20 ça me parle autant que du coca dans le vin"
myvyrrian a écrit : T'as tort. Tu n'imagines pas à quel point ça met dans l'ambiance...
La Moitié a écrit :cette histoire de taille, moi ça me tarabuste vraiment
Avatar du membre
pelon
Administrateur du site
Messages : 4901
Enregistré le : dim. 24 août 2014 15:04
Localisation : Palaiseau 91

Re: 1 fait divers/ 1 inspi scénar

Message par pelon » mer. 27 août 2014 23:55

Un grand requin blanc s'est fait dévorer, mais par qui ?

Un requin blanc porteur d'une balise satellite a soudainement disparu et les chercheurs n'ont retrouvé que l'appareil portatif en question. Les données indiquent que le squale s'est fait dévorer, mais qui peut bien engloutir un grand requin blanc de trois mètres de long ?

Un meurtre des profondeurs agite la communauté scientifique : qui en voulait au requin alpha au point de lui faire la peau ? Le squale en question avait été marqué en 2004 par des chercheurs afin d'en apprendre plus sur les migrations des grands requins blancs. Hélas, sa balise satellite a été retrouvée quatre mois plus tard sur une plage australienne. D’après Gizmodo, l’appareil était encore en état de livrer les informations nécessaires à l’identification du coupable. Les scientifiques sont aujourd'hui en mesure d'expliquer la mystérieuse disparition du grand blanc, et l'histoire n'a rien de très rassurant ! Une question de température et de mouvements Il a d’abord fallu comprendre ce qu’il était arrivé au requin. La balise s’est-elle tout simplement détachée ou le prédateur a-t-il connu une fin aussi tragique que prématurée ? Les données montrent qu’il a plongé brusquement jusqu’à 580 mètres de profondeur. La température ambiante est alors passée de 7,8 degrés à plus de 25 degrés. D’après les chercheurs du Smithsonian Institute, cette dernière température ne peut correspondre qu’à l'intérieur du ventre d’un animal vivant. Le requin alpha s’est donc fait dévorer. Le monde des océans est cruel, mais de là à voir un requin blanc de trois mètres servir de vulgaire casse-croûte… La balise a continué à enregistrer les mouvements et la vitesse du mystérieux assassin. Il arrive parfois que les orques mangent des requins blancs, mais cette piste n’est pas la bonne. La température et les déplacements correspondent en effet à ceux… d’un requin blanc encore plus grand ! Un "super-prédateur" de 5 mètres de long En guise de portrait-robot, l’équipe estime que le coupable doit peser deux tonnes pour près de 5 mètres de long, avec une zone abdominale d'au moins un mètre de large. Plusieurs hypothèses sont envisageables pour ce cas de cannibalisme sous-marin. Il pourrait s’agir d’une dispute territoriale ou alors, plus simplement, une prédation classique afin de satisfaire sa faim. Des cas ont en effet été répertoriés où des requins s’enfuyaient lorsqu’ils repéraient des congénères plus imposants. L’histoire complète de ce fait-divers aquatique sera diffusée dans le cadre de deux documentaires. Sur la chaîne australienne ABC avec son documentaire The search for the ocean’s super predator, ou "La quête du super prédateur des océans", ainsi que sur la chaine du Smithsonian avec pour titre Hunt for the super predator, "La chasse du super prédateur".
"lovecraft au d20 ça me parle autant que du coca dans le vin"
myvyrrian a écrit : T'as tort. Tu n'imagines pas à quel point ça met dans l'ambiance...
La Moitié a écrit :cette histoire de taille, moi ça me tarabuste vraiment
Avatar du membre
princeours
Chasseur de Chimères
Messages : 221
Enregistré le : lun. 1 sept. 2014 11:26

Re: 1 fait divers/ 1 inspi scénar

Message par princeours » mer. 27 août 2014 23:56

j'ai lu ça aussi. il étai question comme hypothèses alternative

- une variété de requins de grands fonds australien (dont je n'ai jamais entendu parler avant)

- un cachalot

- un calamar géant (principale proie des cachalots, mais quelques cas montrent qu'en cas de rapport de force favorable, des petits cachalots se soient fat boulotter.

- ou la survivance (hyper) tardive du célèbre carcarodon mégalodon (un "super- requin blanc" antérieur aux dinosaures). ça parait farfelu mais ça a ses partisan parmi les océanologues.
Avatar du membre
Khalia
Icône du flood
Messages : 1253
Enregistré le : dim. 24 août 2014 17:24
Localisation : Agen

Re: 1 fait divers/ 1 inspi scénar

Message par Khalia » mer. 27 août 2014 23:56

eteignezvotreordinateur.com a écrit :CHOC :
Elle tombe dans l’enclos des Ours Polaires au Zoo de Berlin
Par Nico le 12 avril 2009 - 4 976 lectures !

Pour une raison que l’on ignore cette femme est tombée dans l’enclos des ours polaires.

Cette histoire est totalement folle et véridique

Est ce qu’elle est tombée ou est ce qu’elle s’est jetée ? pour l’instant l »info n’est pas confirmée, ce qui est sûr c’est que cette femme de 32 ans s’est retrouvée dans la mare des ours polaires au milieu de leur enclos pendant leur repas !!

Elle a été « croquée » plusieurs fois par un ours et les 6 employés du zoo qui se sont activés à distraire les ours polaires n’ont pas pu empêcher la femme de se faire mordre.
Repêchée alors que les ours étaient toujours dans le bassin avec elle, elle a été conduite à l’hôpital pour soigner de grave morsure aux bras et à la jambe, mais ces jours ne sont pas en danger.

Rappelons que l’our polaire est le carnivore terrestre le plus gros …
Elle a eu beaucoup de chance … sur la dernière photo 1 ours joue avec son gilet resté sur place …
Source de l'article


Serait-ce donc un nouveau culte étrange qui prône l'auto-sacrifice humain à des animaux en captivité pour apaiser la colère des esprits et kamis de la nature ? Ou une dérive du "Fight Club" de la ville qui veut remettre au goût du jour les combats de "gladiateurs" face à des bêtes sauvages ? N'oublions pas les possibles rites de passages à l'âge adulte ancestraux et la possession des visiteurs par quelques esprits frappés ! ^^

&@$*¥>%<#?} de correcteur orthographique automatique ! :angry:
Image
Avatar du membre
La Moitié
Admin bonnet D ('Ane) Ninj'admin
Messages : 4311
Enregistré le : dim. 24 août 2014 12:37

Re: 1 fait divers/1 inspi scénar

Message par La Moitié » mer. 8 oct. 2014 07:39

Le Courrier International a écrit :Une œuvre de Banksy détruite, car jugée "raciste"
La mairie de la station balnéaire de Clacton-on-Sea, dans le sud-est de l'Angleterre, a décidé d'effacer un graffiti jugé trop "offensant", avant de réaliser qu'il s'agissait d'une œuvre du célèbre artiste de rue Banksy. Trop tard.

Une récente œuvre de Banksy, sur un mur de la ville de Clacton-on-Sea, représente un groupe de pigeons qui tiennent des écriteaux contre l'immigration, en s'adressant à une hirondelle qui se trouve à côté d'eux. "Les migrants ne sont pas les bienvenus", "Retourne en Afrique" et "Laissez-nous nos vers de terre", peut-on lire sur les pancartes des quatre pigeons.

Problème : la mairie de la station balnéaire a fait détruire cette œuvre murale après avoir reçu des plaintes accusant ce travail d'être "offensant" et "raciste", rapporte The Daily Telegraph. "Les responsables de la mairie qui l'ont retiré du mur ont expliqué qu'ils ne savaient pas qu'il s'agissait d'une œuvre de Banksy ; ils ont reconnu que l'aspect satire politique de l'œuvre leur avait échappé", rapporte le quotidien. Des élections locales doivent avoir lieu dans la ville, à la suite du ralliement du maire au Parti pour l'indépendance du Royaume-Unie (Ukip) après avoir quitté le Parti conservateur.

Une œuvre estimée à 400 000 livres

Après avoir reconnu leur erreur, les services de la mairie ont invité Banksy "à revenir à Clacton pour peindre une autre œuvre murale, réalisant trop tard les bénéfices en termes de tourisme d'avoir un Banksy dans la ville", poursuit le journal, qui note que la valeur de ce graffiti effacé était estimée à 400 000 livres (511 000 euros). Plusieurs œuvres de l'artiste ont déjà été détachées de leur support, et vendues plusieurs centaines de milliers d'euros.

D'après le Telegraph, une porte-parole de Banksy a indiqué que l'artiste ne souhaitait pas réagir. Il n'est peut-être pas prêt, en tout cas, à revenir œuvrer à Clacton...
J'imagine, à partir de cet article, un petit scénar Nightprowler où les PJ sont engagés pour voler le mur avant qu'il ne se fasse décaper par la mairie...
Avatar du membre
Glorfindel
Traqueur d'auteurs
Messages : 2983
Enregistré le : lun. 25 août 2014 18:16
Localisation : Isarien

Re: 1 fait divers/1 inspi scénar

Message par Glorfindel » mer. 8 oct. 2014 09:58

La Moitié a écrit :
La Moitié a écrit :
Le chat est un animal qui peut rendre service en prison. Un détenu a réussi à le dresser, l’animal pouvait ainsi aller récupérer de la marchandise à l’extérieur pour la ramener ensuite à son maître. Le concept était très bien rôdé, mais le chat a été démasqué.

Les détenus sont prêts à tout pour rester connecter avec l’extérieur. L’histoire de centre de détention du Brésil est assez atypique. Un prisonnier d’Arapiraca qui se situe à 250 kilomètres de la ville de Récife a eu l’idée de dresser un chat qui passait par sa cellule. L’animal allait chercher de la marchandise à l’extérieur de la prison, il pouvait ensuite le ramener tranquillement à son maître.

Malheureusement pour le détenu, le chat a été démasqué le soir du Réveillon de la Saint Sylvestre. Autour de son ventre, les surveillants ont découvert des lames de scie, des forets de perceuses, des écouteurs, un chargeur, et même un téléphone portable. L’agent de prison a été intrigué par le comportement très bizarre de ce chat qui portait un mystérieux colis. Ce dernier aurait permis aux prisonniers de s’évader.

Le personnel a été choqué de voir cette nouvelle tactique, ils vont désormais se méfier des animaux qui se retrouvent aux alentours du centre de détention. Cette méthode fonctionnait parfaitement, mais le chat a été arrêté et surtout placé dans un centre animalier. Le félin a été découvert avec de la marchandise, mais il aurait très bien pu passer de la drogue et devenir la nouvelle vedette de cette prison.
Bon, plusieurs développements possibles : soit vos joueurs sont des enquêteurs et vont devoir démasquer le matou, soit vos joueurs sont des prisonniers qui cherchent à s'évader (et vas-y les jets en dressages et autres !), soit l'un de vos joueur est le chat !
Surtout à Cat's !
Le seul bon terrien est un terrien mort, et encore, généralement, il pue
Vieux proverbe Xeno
Avatar du membre
Glorfindel
Traqueur d'auteurs
Messages : 2983
Enregistré le : lun. 25 août 2014 18:16
Localisation : Isarien

Re: 1 fait divers/1 inspi scénar

Message par Glorfindel » mer. 8 oct. 2014 10:09

La Moitié a écrit :
princeours a écrit :La France va mettre sur écoute, tous les réseaux de communication au sein de la plate-forme nationale des interceptions judiciaires (PNIJ).

En plus de constituer une dépense, ce système de centralisation se révèle déjà peu fiable.

Big Brother arrive en France
Avec la PNIJ, vos conversations téléphoniques, SMS, MMS, Internet et autres, seront mis sur écoute, si la justice le demande.

Dès 2010, la PNIJ (ou le Big Brother français) a été souhaitée par Nicolas Sarkozy, afin de gérer l’explosion du nombre d’interceptions qui plombe le budget de la justice.

En effet, le budget consacré aux réquisitions judiciaires et écoutes autorisées par les juges a presque doublé en 5 ans, passant de 55 à 106 millions € en 2011, selon l’Express.fr

Combien ça va coûter ?
Le budget de la PNIJ était au départ de 17 millions d’euros.

Cependant, convoyer les communications vers le site d’Elancourt la base de Thales, actualiser les réseaux Internet de la police nationale et les ajustements à effectuer au niveau des gendarmeries et des douanes, engendrent des frais notables.
Au total, le budget de la PNIJ pourrait dépasser 50 millions €.

Une centralisation vraiment sécurisée ?
On ne saurait l’affirmer. D’abord la PNIJ sera sous la gestion de Thales, une entreprise privée qui est elle-même, sous le coup de plusieurs enquêtes judiciaires.

Toutefois, les risques sur la sécurité des données et les éventuels conflits d’intérêts portent un sérieux coup à ce projet, même s’il est prévu une surveillance par des « sages ».
Par CedricMcAdams le 08/05/2013 à 15:41



il y a surement la sujet à broder bien des intrigues paranoïdes sous le regard bienveillant de sociétés secrètes.

au fait... A QUI APPARTIENT THALES??? :shock: :? :shock:
https://www.thalesgroup.com/fr/investis ... tionnariat
Le seul bon terrien est un terrien mort, et encore, généralement, il pue
Vieux proverbe Xeno
Répondre

Retourner vers « Campagnes et Scenarii »