Youtube héberge de nombreux films. Pour éviter les purges, ils ne sont pas ous leur vrais titre. Suffit de mettre la main sur un genre pour que le moteur de recherche intégré à youtube propose des titres similaires. Ensuite c'est au petit bonheur la chance.
Et on retrouve toujours actuellement le Code Haye dans la cinématographie russe.
https://www.youtube.com/watch?v=wXMX-4avEIE
Plus récent, c'est ukrainien https://www.youtube.com/watch?v=qqmTNW8LgZg
J'ai quand même un gros doute sur la légalité à youtube d'héberger ces films. Mais il y en a toujours. Surtout beaucoup de vieux films.
Je glisse en onglets ce que me propose le moteur pour examen plus tard.
J'ai pu voir beaucoup de WW2 US pré 80 dont j'ignorais l'existence.
Il n'y a pas que les russes qui sont intéressant. Les films chinois aussi et en WW2 il y en a quelques un et la guerre de Corée est bien représentée.
Quand j'aborde la question des canons, ce n'est pas pour incorporer une compétence artillerie. C'est pour poser l'idée que chaque modèle nécessite d'être formée dessus.
La compétence Trauma pour les lances roquettes et missiles anti char est généraliste. Ayant tiré au LRAC 89, je suis incapable d'utiliser un Système de tir Milans ou un Stinger US.
Par défaut Trauma a une valeur de tir dans les différentes catégories. Je serais tenté de considéré que tirer avec une arme qui n'est pas dans sa catégorie de réussir un jet de connaissance des armes avant d'avoir réussi à charger une balle. Car entre les suretés, sécurités, mécanismes d'armement, il peur s'écouler quelques rounds avant de pouvoir tirer quand on a en main pour la première fois une arme. Cela a beau être instinctif, mais la première fois que j'ai eu un M16 en main j'ai cherché le levier l'armement.
Ce qui me dérange avec la compétence engin à chenille c'est la trop grande généralité. Un pilote de T72 est incapable de piloter Un AMX 13 et encore moins Un Centurion. En toute logique, il sera surtout incapable de le démarrer. Quant à la notion d'équipage, nous l'avons vu avec l'Ukraine, il faut 2 moins pour qu'un équipage soit formé et pourtant ils sont déjà tankistes.
Mais ce n'est pas dramatique les jeux dits contemporains et simples ne sont pas courant. J'ai vu des JdR en vo très situationnistes sur un champ de bataille. Je n'ai pas eu l'impression de reconnaitre un JdR mais du Squad Leader amené à l'échelle de 1 homme 1 pion (joueur). Certainement difficilement jouable pour anglophone fluent, mais à oublier pour les autres.
Trauma's back in 1983
Re: Trauma's back in 1983
Apprenez à penser par vous même. Si vous ne le faites pas, d'autre le feront pour vous.
MD ADD2, Trauma.
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Re: Trauma's back in 1983
Je viens de regarder. Tu as absolument saisi ce que j'ai voulu dire mais mieux résumé.. Ce qui offre scénaristiquement de bonnes possibilités sans se mettre en difficulté. Il en va de même pour les obus, mais disposer de sources de références est compliqué en sources ouvertes.scriiipt a écrit : mer. 3 juin 2026 19:18 Et oui, j'ai vu le commentaire sur l'article et j'ai répondu, merci.
Ayant visité certains haut lieux de combat, les cratères Bombes/Obus peuvent être impressionnant et les images du front Ukrainien laisse songeur sur l'implication de PJ en zone de guerre.
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- pelon
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Re: Trauma's back in 1983
J'ai feuilleté rapidos Pittsburgh, beau boulot.
Je pense que la hackeuse c'est un peu tôt, le réseau en 1983 est très limité.
Je ne sais pas si tu as vu la V1-1 de trauma, dedans j'ai contextualisé le jeu dans les années 80, ça peut servir pour rappeler aux joueurs ce dont ils disposent au niveau objets techniques.
Je fais jouer des flics en 1992 à la Nouvelle Orléans, j'avais fait une rapide recherche sur l'informatique (10 ans après la période que tu proposes). Pour les flingues des flics (mais toujours en 92), j'avais ça : Pour rebondir sur la discussion trauma WW2, j'ai un scenarios en 3 parties que j'écris (depuis longtemps, j'avance tout doux). J'ai déjà testé le premier volet et faut que je le reprenne.
Je pense que la hackeuse c'est un peu tôt, le réseau en 1983 est très limité.
Je ne sais pas si tu as vu la V1-1 de trauma, dedans j'ai contextualisé le jeu dans les années 80, ça peut servir pour rappeler aux joueurs ce dont ils disposent au niveau objets techniques.
Je fais jouer des flics en 1992 à la Nouvelle Orléans, j'avais fait une rapide recherche sur l'informatique (10 ans après la période que tu proposes). Pour les flingues des flics (mais toujours en 92), j'avais ça : Pour rebondir sur la discussion trauma WW2, j'ai un scenarios en 3 parties que j'écris (depuis longtemps, j'avance tout doux). J'ai déjà testé le premier volet et faut que je le reprenne.
Vous ne pouvez pas consulter les pièces jointes insérées à ce message.
"lovecraft au d20 ça me parle autant que du coca dans le vin"
http://www.lulu.com/shop/luc-pointal/we ... 73511.html
pdf gratuit :
http://www.lulu.com/shop/luc-pointal/we ... 73541.html
myvyrrian a écrit : T'as tort. Tu n'imagines pas à quel point ça met dans l'ambiance...
ma création JDR, Western (96 page N&B, prix coutant : 4.42€)La Moitié a écrit :cette histoire de taille, moi ça me tarabuste vraiment
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Re: Trauma's back in 1983
Merci pour le retour, et pour les docs sur les flingues et l'informatique de 92, ça va m'être utile pour comparer.
Je reviens aussi un peu sur la "Hackeuse", c'est vrai qu'il y en a pas dans le film Flashdance. Mais j'ai pensé que ça manquait. En fait je pense au contraire que 1983 c'est le moment idéal. Voire même que c'est la seule fenêtre où ce type de perso a vraiment du sens, avant que ça devienne cliché.
La culture hacker ne naît pas en 1983, elle y explose au grand jour. Elle existe depuis les années 60, autour du MIT et de ses labos d'IA. Ce qui se passe en 1983, c'est que cette culture devient visible pour tout le monde. En août 1983, le groupe des 414s est arrêté à Milwaukee : des gamins qui ont pénétré les systèmes du Los Alamos National Laboratory via leurs micros et leurs modems. L'affaire fait la une de Newsweek, le Congrès ouvre des auditions. C'est le premier grand scandale hacker médiatisé aux États-Unis.
Le cinéma et la télé sont en phase exacte avec ça. Le film WarGames sort en juin 1983 : Matthew Broderick, un lycéen, qui manque de déclencher la Troisième Guerre mondiale depuis son Apple II. 80 millions de dollars au box-office. Les Petits Génies c'est une série qui démarre en octobre 1983 sur CBS, directement dans le sillage du film, ça a été diffusé en France en 1984. Les deux mettent en scène des jeunes avec des micros et des modems qui entrent là où ils n'ont pas vraiment le droit d'entrer.

Et le matériel existe. Le Commodore 64 vient de sortir (1982), l'Apple II tourne depuis 1977, l'IBM PC depuis 1981. Des ados bricoleurs ont des machines chez eux depuis plusieurs années. Et Pittsburgh a Carnegie Mellon et l'université de Pittsburgh à Oakland, avec des labos informatiques actifs. Dans le supplément Pittsburgh 1983, la hackeuse c'est pas du cyberpunk avant l'heure. Ça peut être une gamine d'Oakland qui traîne dans les labos de CMU, qui a un Commodore 64, un modem, et trop de curiosité. En septembre 1983 à Pittsburgh, c'est pas si anachronique. C'est même pile-poil ce qu'il faut.
Et sur le réseau : oui, il est limité en 1983. ARPANET reste réservé aux militaires et aux universités, le web n'existe pas encore. Mais les les forums en ligne de l'époque, accessibles par modem tournent depuis 1978 sur ligne téléphonique et modem, et il en existe des centaines aux États-Unis. Limité, pas inexistant.
Et c'est précisément cette zone mal cartographiée qui est intéressante pour la fiction. Le grand public n'a jamais vraiment pris au sérieux ces geeks avec leurs ordis, leurs modems et leurs nuits blanches. Jusqu'à ce que le cinéma et la télé s'en emparent et en fassent des archétypes. En 1983, on est juste avant. La réalité a même parfois devancé la fiction : les 414s sont arrêtés en août, WarGames sort en juin. Les deux se télescopent presque en temps réel, et le grand public découvre que ces gamins faisaient des trucs que personne n'avait encore vraiment mis en récit. Y'a quelque chose à faire de fun à cette époque là.
Je reviens aussi un peu sur la "Hackeuse", c'est vrai qu'il y en a pas dans le film Flashdance. Mais j'ai pensé que ça manquait. En fait je pense au contraire que 1983 c'est le moment idéal. Voire même que c'est la seule fenêtre où ce type de perso a vraiment du sens, avant que ça devienne cliché.
La culture hacker ne naît pas en 1983, elle y explose au grand jour. Elle existe depuis les années 60, autour du MIT et de ses labos d'IA. Ce qui se passe en 1983, c'est que cette culture devient visible pour tout le monde. En août 1983, le groupe des 414s est arrêté à Milwaukee : des gamins qui ont pénétré les systèmes du Los Alamos National Laboratory via leurs micros et leurs modems. L'affaire fait la une de Newsweek, le Congrès ouvre des auditions. C'est le premier grand scandale hacker médiatisé aux États-Unis.
Le cinéma et la télé sont en phase exacte avec ça. Le film WarGames sort en juin 1983 : Matthew Broderick, un lycéen, qui manque de déclencher la Troisième Guerre mondiale depuis son Apple II. 80 millions de dollars au box-office. Les Petits Génies c'est une série qui démarre en octobre 1983 sur CBS, directement dans le sillage du film, ça a été diffusé en France en 1984. Les deux mettent en scène des jeunes avec des micros et des modems qui entrent là où ils n'ont pas vraiment le droit d'entrer.

Et le matériel existe. Le Commodore 64 vient de sortir (1982), l'Apple II tourne depuis 1977, l'IBM PC depuis 1981. Des ados bricoleurs ont des machines chez eux depuis plusieurs années. Et Pittsburgh a Carnegie Mellon et l'université de Pittsburgh à Oakland, avec des labos informatiques actifs. Dans le supplément Pittsburgh 1983, la hackeuse c'est pas du cyberpunk avant l'heure. Ça peut être une gamine d'Oakland qui traîne dans les labos de CMU, qui a un Commodore 64, un modem, et trop de curiosité. En septembre 1983 à Pittsburgh, c'est pas si anachronique. C'est même pile-poil ce qu'il faut.
Et sur le réseau : oui, il est limité en 1983. ARPANET reste réservé aux militaires et aux universités, le web n'existe pas encore. Mais les les forums en ligne de l'époque, accessibles par modem tournent depuis 1978 sur ligne téléphonique et modem, et il en existe des centaines aux États-Unis. Limité, pas inexistant.
Et c'est précisément cette zone mal cartographiée qui est intéressante pour la fiction. Le grand public n'a jamais vraiment pris au sérieux ces geeks avec leurs ordis, leurs modems et leurs nuits blanches. Jusqu'à ce que le cinéma et la télé s'en emparent et en fassent des archétypes. En 1983, on est juste avant. La réalité a même parfois devancé la fiction : les 414s sont arrêtés en août, WarGames sort en juin. Les deux se télescopent presque en temps réel, et le grand public découvre que ces gamins faisaient des trucs que personne n'avait encore vraiment mis en récit. Y'a quelque chose à faire de fun à cette époque là.
Iso - auteur sur le site de https://scriiipt.com
Re: Trauma's back in 1983
L'informatique tel que décrit avec les premier réseaux par modem est de début de la transposition Arpanet étendu au civil grand public. Mais c'est un phénomène US. Il ne me semble pas que d'autres pays commençaient à déployer de systèmes équivalent hormis la France avec le minitel. Minitel fait sourire ceux à qui ce mot évoque un concept. Mais son fonctionnement est précurseur à l'internet et si je ne me trompe pas son fonctionnement était plus abordable grand public.
IA : """Le Minitel était un système techniquement limité mais industriellement brillant.
Internet était un concept révolutionnaire mais encore immature.
En 1985, si tu voulais un système robuste pour le grand public → Minitel gagnait.
Si tu regardais l’avenir et la puissance conceptuelle → Internet écrasait tout."""
En matière de contexte, synthèse de la même ressource :
Synthèse
Équivalents du Minitel (Vidéotex)
France (Télétel / Minitel)
Royaume‑Uni (Prestel)
RFA (Bildschirmtext)
Canada (Telidon)
Japon (Captain)
Prémisses d’Internet (réseaux informatiques)
États‑Unis (ARPANET → Internet)
Royaume‑Uni (JANET)
France (Cyclades, Transpac)
Canada (NetNorth)
Japon (JUNET)
Australie (ACSnet)
Allemagne de l’Ouest (EARN/WIN)
Et pour des systèmes autres mais similaires :
Les pays ayant un autre système numérique pré‑Internet
En plus du vidéotex et des réseaux universitaires, certains pays avaient des systèmes hybrides :
URSS : projets OGAS (réseau national informatique), jamais déployé.
Italie : systèmes télématiques locaux (Videotel).
Pays nordiques : réseaux X.25 et premiers services télématiques.
IA : """Le Minitel était un système techniquement limité mais industriellement brillant.
Internet était un concept révolutionnaire mais encore immature.
En 1985, si tu voulais un système robuste pour le grand public → Minitel gagnait.
Si tu regardais l’avenir et la puissance conceptuelle → Internet écrasait tout."""
En matière de contexte, synthèse de la même ressource :
Synthèse
France (Télétel / Minitel)
Royaume‑Uni (Prestel)
RFA (Bildschirmtext)
Canada (Telidon)
Japon (Captain)
États‑Unis (ARPANET → Internet)
Royaume‑Uni (JANET)
France (Cyclades, Transpac)
Canada (NetNorth)
Japon (JUNET)
Australie (ACSnet)
Allemagne de l’Ouest (EARN/WIN)
Et pour des systèmes autres mais similaires :
Les pays ayant un autre système numérique pré‑Internet
En plus du vidéotex et des réseaux universitaires, certains pays avaient des systèmes hybrides :
URSS : projets OGAS (réseau national informatique), jamais déployé.
Italie : systèmes télématiques locaux (Videotel).
Pays nordiques : réseaux X.25 et premiers services télématiques.
Apprenez à penser par vous même. Si vous ne le faites pas, d'autre le feront pour vous.
MD ADD2, Trauma.
MD ADD2, Trauma.
Re: Trauma's back in 1983
Pour Pittsburgh 1983, je pense avoir ce qu'il faut côté réseaux américains. La fiction exagère forcément, WarGames et les Petits Génies en tête, mais c'est justement utile : ça donne une image de ce que les gens croyaient possible, ce qui pour un scénario est parfois plus important que ce qui l'était vraiment.
Et je me souviens aussi que l'informatique de l'époque c'était pas la fête. J'ai débuté dans les années 80 et faire un simple tableau c'était déjà une aventure. Sans parler de la jungle des langages, chaque machine avait quasiment le sien. Donc ce profil de hackeuse est assez intéressant parce qu'il y a de la marge dans les possibilités : elle ne pirate pas des serveurs en trente secondes avec une interface graphique. Elle va en chier, louper, transpirer, et rater (sans savoir si elle est repérée), elle recommencera souvent, et aura droit à des XP utiles pour augmenter son niveau.
A propos du Minitel : oui, précurseur indéniable, et plus accessible techniquement que les bricolages américains. Mais accessible sur la facture téléphone, c'est une autre histoire. Et surtout c'est un système centralisé, administré, propre. À l'opposé exact de la culture hacker qui prospère précisément dans le chaos et le bricolage décentralisé. Le Minitel c'est l'État qui te donne accès au réseau. Les BBS (forum de l'époque)c américains c'est des gamins qui branchent un modem à trois heures du matin et qui voient ce qui se passe. Ce n'est pas le même état d'esprit, et c'est pour ça que la hackeuse comme archétype c'est sur que ça va être qu'un un phénomène américain... Après j'ai pas encore creuser le coté frenchie des premiers "hackeurs" made in France.
Et je me souviens aussi que l'informatique de l'époque c'était pas la fête. J'ai débuté dans les années 80 et faire un simple tableau c'était déjà une aventure. Sans parler de la jungle des langages, chaque machine avait quasiment le sien. Donc ce profil de hackeuse est assez intéressant parce qu'il y a de la marge dans les possibilités : elle ne pirate pas des serveurs en trente secondes avec une interface graphique. Elle va en chier, louper, transpirer, et rater (sans savoir si elle est repérée), elle recommencera souvent, et aura droit à des XP utiles pour augmenter son niveau.
A propos du Minitel : oui, précurseur indéniable, et plus accessible techniquement que les bricolages américains. Mais accessible sur la facture téléphone, c'est une autre histoire. Et surtout c'est un système centralisé, administré, propre. À l'opposé exact de la culture hacker qui prospère précisément dans le chaos et le bricolage décentralisé. Le Minitel c'est l'État qui te donne accès au réseau. Les BBS (forum de l'époque)c américains c'est des gamins qui branchent un modem à trois heures du matin et qui voient ce qui se passe. Ce n'est pas le même état d'esprit, et c'est pour ça que la hackeuse comme archétype c'est sur que ça va être qu'un un phénomène américain... Après j'ai pas encore creuser le coté frenchie des premiers "hackeurs" made in France.
Iso - auteur sur le site de https://scriiipt.com